
Horrifié par ce que
vient de dire son amie, Everett ne peut s'empêcher de dire
:
« - Non, ne fait pas ça, ton mari ? Ta fille ? Tu penses à eux... Et moi ? Tu penses à moi ? »
La jeune femme sent son coeur battre si vite qu'elle a peur qu'il s'arrête d'un seul coup pour avoir épuisé son stock de battements. Elle se sent égoïste, elle n'a pensé qu'à provoquer Theodore, mais elle n'a pas pensé aux conséquences de cet acte. Non elle ne veut pas mourir, cependant si elle doit être tuée ce jour, elle préfère ne pas montrer qu'elle a peur, elle ne veut pas donner ce plaisir à l'homme qui la tient en joug.
« - Désolée, murmure-t-elle.
- Que c'est charmant, ironise Ted tout en continuant de brandir le revolver, des adieux déchirants, mais c'est pas le tout, je n'ai pas que ça à faire.
- Thedore... S'il te plaît, laisse-nous encore quelques minutes.
- Cinq minutes, pas une de plus, accepte-t-il en regardant sa montre. Ils vont mourir, se dit-il, à quelques minutes près, ça ne va rien changer. »
Everett s'approche alors d'Eleanor et la sert dans ses bras.
« - Tu ne vas pas mourir Elé, du moins, pas aujourd'hui, chuchote-t-il à son oreille.
- Qu'est-ce que tu en sais ?
- J'ai un pressentiment, ce n'est pas encore ton heure.
- Everett, dit-elle, lasse de se battre.
- Fait moi confiance s'il te plaît Elé. »
Une fois les cinq minutes passées, leur tortionnaire les fait se séparer.
« - Il est temps. Une dernière parole ? Eleanor, je sais que vous mourez d'envie de me dire mes quatre vérités... Enfin vous mourrez de toute façon.
- Vous êtes perspicaces, j'ai une dernière parole pour vous. Si vous espérez que Lilas ne saura rien, vous risquez d'être déçu. Un jour, elle apprendra et ce jour-là elle vous quittera et la douleur de la balle que vous voulez me tirer dans le coeur sera une infinie de fois plus faible que celle que vous ressentirez quand ce qui vous sert d'organe vital se brisera en mille morceaux. Vous pouvez sourire, mais au fond de vous... Vous savez que j'ai raison et vous craignez ce jour encore plus que celui de votre mort.
- C'est tout ? demanda-t-il plus qu'énervé.
- C'est tout. » Répondit-elle en écartant les bras de tel façon que son buste soit à découvert.
On dit que toute notre vie défile devant nos yeux lorsque l'on est sur le point de mourir, mais je ne vois absolument rien, ni les joies, ni les malheurs. Est-ce ça la mort ? L'indifférence de ce que l'on a vécu ? Est-ce que le paradis existe ? Vais-je continuer à vivre à travers mon âme si je ne puis vivre à travers mon corps ? Et pourquoi je me pose toutes ces questions ? Pourquoi alors que j'ai entendu la détonation je ne ressens aucune douleur ? Pourquoi ? Je ne comprends plus rien, je ne sais plus rien.
« - Non, ne fait pas ça, ton mari ? Ta fille ? Tu penses à eux... Et moi ? Tu penses à moi ? »
La jeune femme sent son coeur battre si vite qu'elle a peur qu'il s'arrête d'un seul coup pour avoir épuisé son stock de battements. Elle se sent égoïste, elle n'a pensé qu'à provoquer Theodore, mais elle n'a pas pensé aux conséquences de cet acte. Non elle ne veut pas mourir, cependant si elle doit être tuée ce jour, elle préfère ne pas montrer qu'elle a peur, elle ne veut pas donner ce plaisir à l'homme qui la tient en joug.
« - Désolée, murmure-t-elle.
- Que c'est charmant, ironise Ted tout en continuant de brandir le revolver, des adieux déchirants, mais c'est pas le tout, je n'ai pas que ça à faire.
- Thedore... S'il te plaît, laisse-nous encore quelques minutes.
- Cinq minutes, pas une de plus, accepte-t-il en regardant sa montre. Ils vont mourir, se dit-il, à quelques minutes près, ça ne va rien changer. »
Everett s'approche alors d'Eleanor et la sert dans ses bras.
« - Tu ne vas pas mourir Elé, du moins, pas aujourd'hui, chuchote-t-il à son oreille.
- Qu'est-ce que tu en sais ?
- J'ai un pressentiment, ce n'est pas encore ton heure.
- Everett, dit-elle, lasse de se battre.
- Fait moi confiance s'il te plaît Elé. »
Une fois les cinq minutes passées, leur tortionnaire les fait se séparer.
« - Il est temps. Une dernière parole ? Eleanor, je sais que vous mourez d'envie de me dire mes quatre vérités... Enfin vous mourrez de toute façon.
- Vous êtes perspicaces, j'ai une dernière parole pour vous. Si vous espérez que Lilas ne saura rien, vous risquez d'être déçu. Un jour, elle apprendra et ce jour-là elle vous quittera et la douleur de la balle que vous voulez me tirer dans le coeur sera une infinie de fois plus faible que celle que vous ressentirez quand ce qui vous sert d'organe vital se brisera en mille morceaux. Vous pouvez sourire, mais au fond de vous... Vous savez que j'ai raison et vous craignez ce jour encore plus que celui de votre mort.
- C'est tout ? demanda-t-il plus qu'énervé.
- C'est tout. » Répondit-elle en écartant les bras de tel façon que son buste soit à découvert.
On dit que toute notre vie défile devant nos yeux lorsque l'on est sur le point de mourir, mais je ne vois absolument rien, ni les joies, ni les malheurs. Est-ce ça la mort ? L'indifférence de ce que l'on a vécu ? Est-ce que le paradis existe ? Vais-je continuer à vivre à travers mon âme si je ne puis vivre à travers mon corps ? Et pourquoi je me pose toutes ces questions ? Pourquoi alors que j'ai entendu la détonation je ne ressens aucune douleur ? Pourquoi ? Je ne comprends plus rien, je ne sais plus rien.

*va se pendre*
mais j'pouvais pas écrire cette semaine =D
et pis vous me faites peur là _


*spaf*











